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CONTRIBUTIONS Déclaration de Politique Générale : le Sénégal debout, c’est aujourd’hui ou jamais.
J’ai attentivement suivi le discours mais attendu celui du Président de la République, pour réagir. Ensuite, j’ai fait choix de travailler sur cinq éléments qui, à mon sens, ont la particularité de nécessiter la vigilance et la compréhension du peuple, au premier desquels le retrait des armées étrangères. Le sujet m’interpelle dans la mesure où je préside un groupe de souverainistes panafricains qui, depuis des années, milite pour l’émergence d’un Sénégal- Etat-civilisation, c’est-à-dire le crédo du régime : un Sénégal souverain, juste et prospère adossé à une gouvernance démocratique. Pour nous l’Afrique noire est une civilisation indépendante des autres qui date de plus de 50 000 ans et toutes les autres civilisations du monde ont, qu’on le veuille ou leur origine en Afrique noire.
Comment vouloir nous imposer une nouvelle civilisation occidentale dite mondiale qui a fait passer son peuple de 33 % à 10 % de l’humanité. L’Afrique ne connait pas et n’acceptera la civilisation de tarés qui renvoie au wokisme, à la pédophilie, l’inceste, les LGBTQ+, le féminisme, le genre et j’en passe. Si la définition de la civilisation est conforme à celle d’Huntington,’’ le mode le
plus élevé de regroupement et le niveau le plus haut d’identité culturelle dont es humains ont besoin pour se distinguer ‘‘ alors, nous sommes dans l’obligation de garder notre civilisation distincte des autres, en gardant nos propres valeurs sociales, culturelles et cultuelles.
Ce vœux-pieux que nous avons porté en bandoulière est en train de devenir réalité avec l’avènement du Pastef et du Président Bassirou Diomaye Faye. Ce dernier est en droite ligne de nous façonner un véritable Etat sénégalais
souverain, avec tous ses attributs. J’ai toujours soutenu que le Sénégal n’était pas un Etat, mais un pays néo-
colonisé et j’étais convaincu d’avoir raison. En effet, en première année de la faculté de droit, on m’a enseigné ce qu’était
la définition d’un véritable Etat (un mot tiré du latin ‘’stare’’ qui veut dire débout) qui comprenait quatre critères intangibles : un territoire, une population, une armée et le pouvoir de battre monnaie. A ce jour, nous ne
réunissons pas ces critères.
Sur le même versant, je m’inscris en faux contre le droit international qui tente de nous enfumer en nous proposant une nouvelle définition de l'Etat avec trois éléments constitutifs : un territoire, une population et une organisation
politique qui exerce l'autorité de façon souveraine. Une manière de nous faire accepter qu’il est possible d’avoir un Etat souverain sans armée, sans monnaie et que le peuple a l’obligation de se soumettre à l’autorité même tyrannique de cet Etat. Ce nouvel Etat inventé n’est rien de plus qu’un placébo géopolitique et ce d’autant que sa souveraineté, celle d’un
nouvel ordre mondial, peut être intérieure et/ou extérieure. Cependant, dans la rigueur des principes, tous les autres pays du monde valident la définition originale de l’Etat souverain notamment les BRICS et l’Alliance des Etats du Sahel qui ne font rien d’autre que le don de soi pour éviter que cet Etat historique ne soit kidnappé. Le Président de la République, qui a pris la décision de fermer les bases militaires de pays étrangers, fait sienne une demande sociale que l’écrasante majorité des sénégalais n’a de cesse de demander urbi et orbi. Ce faisant, le peuple ne fait que transformer en actes la logique du français Jean Bodin dans ‘’De la République’’ pour qui, souveraineté signifie indépendance absolue. A l’époque (1576), il s'agissait de protéger l'indépendance de la Couronne française vis-à-vis du Saint-Siège et du Saint Empire romain-germanique et il précise : ’’l'Etat souverain est affranchi de tout autre pouvoir. Cette souveraineté est absolue, perpétuelle et indivisible.’’
Il continue : la souveraineté de l'Etat se manifeste aussi par des signes extérieurs, parce que l'Etat est le seul à détenir certains signes, ou marques de souveraineté parmi lesquels : ’’le droit de faire la loi, de rendre la justice, de
battre monnaie, et de lever une armée’’. Aussi, personne ne peut nous accuser de crime de lèse- majesté quand nous
demandons à la France : ’’patere legem quam fecisti’’ ou ‘’respecte la règle que tu as faite’’. La France doit se faire à la religion qu’il n’est plus acceptable pour l’Afrique, après l’esclavage et la colonisation, de continuer à vivre dans la paresse en siphonnant ses ressources minières et financières. Le chemin chaotique de cette souveraineté à portée de mains.
Au Sénégal, en dehors de Mamadou Dia et Maître Wade dans une moindre mesure, aucun Président n’a été souverainiste. Senghor était secrétaire d’Etat du gouvernement français en 1960. Il cumulait cette fonction avec celle de
Président de la République du Sénégal et avait promis au gouvernement rançais, à Pompidou et Debré qu’il ne voterait pas l’indépendance et qu’il allait prolonger pour 20 ans. Mamadou Dia n’en fut informé que lors d’une tragique entrevue entre Senghor et lui en Normandie, à Gonneville-sur-Mer. Son amitié
avec Senghor va finalement le pousser à accepter un délai négocié de 4 ans avant de sortir de la communauté pour éviter la brutalité de la rupture.
Cependant, il se préparait à la mise en œuvre d’une vraie rupture après le délai. Ce délai négocié avec Senghor, le mettra en porte-à-faux avec tout un courant de son parti mais aussi et surtout avec ses propres convictions qu’il n’avait pourtant pas reniées.
Lors d’un discours en 1962 sur le sujet’’ les politiques de développement et les diverses voies africaines du socialisme’’, Mamadou Dia prôna le’’ rejet révolutionnaire des anciennes structures’’ et une ’’mutation totale qui substitue à la société coloniale et à l’économie de traite une société libre et une économie de développement’’. Ses sorties souverainistes feront comprendre aux français que le Président du Conseil ne pouvait se défaire de son patriotisme, mais pire, qu’il était droit dans ses bottes pour une réelle indépendance. Il est vrai que le Président du Conseil avait un projet de rupture systémique avec une offre politique très homogène, axé sur des organisations pertinentes à la base avec
une dynamique remontante, et surtout un système permettant aux hommes et aux femmes d’acquérir les capacités à la hauteur de l’enjeu.
Ne pouvant le faire plier, la France, par le biais de Michel Aurillac, dira la messe ‘’que le destin s’accomplisse’’. Ce dernier rendit compte aux conseillers militaires de Senghor, à l’époque vrais détenteurs du pouvoir, à l’effet de prendre toutes les précautions d’usage.
L’armée française était en état d’alerte pour pouvoir, au cas où la gendarmerie basculerait du côté de Dia, garder la maîtrise du jeu au bénéfice de Senghor. Michel Aurillac ’’On a joué de toute façon le coup que Senghor devait rester quoiqu’il arrive et la France avait les moyens de faire qu’il en soit ainsi’’. Tous les souverainistes africains de l’époque ont été embastillés comme Mamadou Dia ou exécutés. A l’époque, il faut comprendre que la plupart des présidents africains n’avaient pas beaucoup de pouvoirs. Les vrais patrons étaient les conseillers militaires français qui vont d’ailleurs refuser la libération de Dia et ses ministres (Valdiodio Ndiaye, Ibrahima Sarr, Alioune Tall et Joseph Mbaye) demandée par
des personnalités telles que Jean Paul Sartre ou le Pape Jean XXIII. Senghor était dans l’obligation de tenir promesse et il l’a fait à son corps défendant.
En effet, il était certainement habité par le regret parce qu’il a quitté le pouvoir fin décembre1980, c’est-à-dire au dernier jour de la promesse qu’il avait faite. Le Président Wade, même s’il était estampillé produit du système, avait des relents de souverainisme et la particularité de dire ce qu’il pensait aux occidentaux. Et ce n’est pas par hasard qu’il a été l’un des défenseurs de Mamadou Dia à son procès. Wade sera le premier à mettre le FMI et la Banque Mondiale en confinement, en se rabattant sur les pays arabes pour emprunter
et acheter les armes et le matériel que les occidentaux lui refusaient. C’est toujours Wade qui a poussé l’armée française au premier retrait du Sénégal. Même la statue de la Renaissance de l’Afrique était interprétée par les
occidentaux comme un appel au combat. L’occident ne lui pardonnera jamais son indépendance et ses critiques pertinentes et acerbes contre le système et va le combattre alors qu’il avait des contraintes telles que sa vieillesse et l’ambition de ses proches militants, des monstres. Après Idrissa Seck, Macky Sall va devenir la tête de pont des monstres et s’allier à Nicholas Sarkozy pour le pousser vers la sortie.
Président de l’Assemblée nationale, il a été adoubé par la France et élevé au grade de Grand Officier de la Légion d'Honneur par le Président français. Avec a complicité d’une coalition hétéroclites occidentale et des traîtres du PDS, il
va démettre Abdoulaye Wade qui a échappé au pire. S’il avait gagné, on lui réservait le même sort que Laurent Gbagbo.
La gouvernance-prédation de Macky Sall sera la pire de tous les présidents sénégalais.
Aujourd’hui, le Sénégal s’est retrouvé avec une nouvelle génération qui, en fait, est un nouveau peuple. Elle a la volonté et l’intelligence de réaliser nos vieux rêves. Par les actes déjà posés, elle nous lance un appel à l’engagement et à l’espoir pour la construction d’un nouveau Sénégal. Dès lors, Il appartient au
peuple, à l’ère du Verseau, de passer outre ses ressentis et autres objectifs politiques court-termistes, pour s’atteler à faire naître ce Sénégal nouveau qu’elle nous propose.
Boucar Diouf
Souverainiste panafricaniste et militant pour un Etat-civilisation. buuks@yahoo.fr " width="200" align="left">
La déclaration de politique générale du Premier ministre Ousmane Sonko en a séduit plus d’un par sa clarté et sa précision. Elle a permis de prouver à tous ces pêcheurs en eau trouble qui ont certainement été attentifs, le stylo à ...
CONTRIBUTIONSDéclaration de Politique Générale : le Sénégal debout, c’est aujourd’hui ou jamais.
J’ai attentivement suivi le discours mais attendu celui du Président de la République, pour réagir. Ensuite, j’ai fait choix de travailler sur cinq éléments qui, à mon sens, ont la particularité de nécessiter la vigilance et la compréhension du peuple, au premier desquels le retrait des armées étrangères. Le sujet m’interpelle dans la mesure où je préside un groupe de souverainistes panafricains qui, depuis des années, milite pour l’émergence d’un Sénégal- Etat-civilisation, c’est-à-dire le crédo du régime : un Sénégal souverain, juste etprospère adossé à une gouvernance démocratique. Pour nous l’Afrique noire est une civilisation indépendante des autres qui date de plus de 50 000 ans et toutes les autres civilisations du monde ont, qu’on le veuille ou leur origine en Afrique noire.
Comment vouloir nous imposer une nouvelle civilisation occidentale dite mondiale qui a fait passer son peuple de 33 % à 10 % de l’humanité. L’Afrique ne connait pas et n’acceptera la civilisation de tarés qui renvoie au wokisme, à a pédophilie, l’inceste, les LGBTQ+, le féminisme, le genre et j’en passe. Si la définition de la civilisation est conforme à celle d’Huntington,’’ le mode le plus élevé de regroupement et le niveau le plus haut d’identité culturelle dont les humains ont besoin pour se distinguer ‘‘ alors, nous sommes dans l’obligation de garder notre civilisation distincte des autres, en gardant nos propres valeurs sociales, culturelles et cultuelles.
Ce vœux-pieux que nous avons porté en bandoulière est en train de devenir réalité avec l’avènement du Pastef et du Président Bassirou Diomaye Faye. Ce dernier est en droite ligne de nous façonner un véritable Etat sénégalais souverain, avec tous ses attributs.
J’ai toujours soutenu que le Sénégal n’était pas un Etat, mais un pays néo- colonisé et j’étais convaincu d’avoir raison.
En effet, en première année de la faculté de droit, on m’a enseigné ce qu’était a définition d’un véritable Etat (un mot tiré du latin ‘’stare’’ qui veut dire débout) qui comprenait quatre critères intangibles : un territoire, une population, une armée et le pouvoir de battre monnaie. A ce jour, nous ne réunissons pas ces critères.
Sur le même versant, je m’inscris en faux contre le droit international qui tente de nous enfumer en nous proposant une nouvelle définition de l'Etat avec trois éléments constitutifs : un territoire, une population et une organisation politique qui exerce l'autorité de façon souveraine.
Une manière de nous faire accepter qu’il est possible d’avoir un Etat souverain sans armée, sans monnaie et que le peuple a l’obligation de se soumettre à l’autorité même tyrannique de cet Etat. Ce nouvel Etat inventé n’est rien de plus qu’un placébo géopolitique et ce d’autant que sa souveraineté, celle d’un nouvel ordre mondial, peut être intérieure et/ou extérieure.
Cependant, dans la rigueur des principes, tous les autres pays du monde valident la définition originale de l’Etat souverain notamment les BRICS et l’Alliance des Etats du Sahel qui ne font rien d’autre que le don de soi pour éviter que cet Etat historique ne soit kidnappé.
Le Président de la République, qui a pris la décision de fermer les bases militaires de pays étrangers, fait sienne une demande sociale que l’écrasante majorité des sénégalais n’a de cesse de demander urbi et orbi. Ce faisant, le peuple ne fait que transformer en actes la logique du français Jean Bodin dans ‘’De la République’’ pour qui, souveraineté signifie indépendance absolue.
A l’époque (1576), il s'agissait de protéger l[indépendance de la Couronne française vis-à-vis du Saint-Siège et du Saint Empire romain-germanique et il précise : ’'l'Etat souverain est affranchi de tout autre pouvoir. Cette souveraineté est absolue, perpétuelle et indivisible.’’
Il continue : la souveraineté de l'Etat se manifeste aussi par des signes extérieurs, parce que l'Etat est le seul à détenir certains signes, ou marques de souveraineté parmi lesquels : ’’le droit de faire la loi, de rendre la justice, de battre monnaie, et de lever une armée’’.
Aussi, personne ne peut nous accuser de crime de lèse- majesté quand nous demandons à la France : ’’patere legem quam fecisti’’ ou ‘’respecte la règle que tu as faite’’. La France doit se faire à la religion qu’il n’est plus acceptable pour l’Afrique, après l’esclavage et la colonisation, de continuer à vivre dans la paresse en siphonnant ses ressources minières et financières. Le chemin chaotique de cette souveraineté à portée de mains. Au Sénégal, en dehors de Mamadou Dia et Maître Wade dans une moindre mesure, aucun Président n’a été souverainiste. Senghor était secrétaire d’Etat du gouvernement français en 1960. Il cumulait cette fonction avec celle de Président de la République du Sénégal et avait promis au gouvernement français, à Pompidou et Debré qu’il ne voterait pas l’indépendance et qu’il allait prolonger pour 20 ans. Mamadou Dia n’en fut informé que lors d’une tragique entrevue entre Senghor et lui en Normandie, à Gonneville-sur-Mer. Son amitié avec Senghor va finalement le pousser à accepter un délai négocié de 4 ans avant de sortir de la communauté pour éviter la brutalité de la rupture.
Cependant, il se préparait à la mise en œuvre d’une vraie rupture après le délai. Ce délai négocié avec Senghor, le mettra en porte-à-faux avec tout un courant de son parti mais aussi et surtout avec ses propres convictions qu’il n’avait pourtant pas reniées. Lors d’un discours en 1962 sur le sujet’’ les politiques de développement et les diverses voies africaines du socialisme’’, Mamadou Dia prôna le’’ rejet révolutionnaire des anciennes structures’’ et une ’’mutation totale qui substitue à la société coloniale et à l’économie de traite une société libre et une économie
de développement’’. Ses sorties souverainistes feront comprendre aux français que le Président du Conseil ne pouvait se défaire de son patriotisme, mais pire, qu’il était droit dans ses bottes pour une réelle indépendance. Il est vrai que le Président du Conseil avait un projet de rupture systémique avec une offre politique très homogène, axé sur des organisations pertinentes à la base avec une dynamique remontante, et surtout un système permettant aux hommes et aux femmes d’acquérir les capacités à la hauteur de l’enjeu.
Ne pouvant le faire plier, la France, par le biais de Michel Aurillac, dira la messe ‘’que le destin s’accomplisse’’. Ce dernier rendit compte aux conseillers militaires de Senghor, à l’époque vrais détenteurs du pouvoir, à l’effet de prendre toutes les précautions d’usage. L’armée française était en état d’alerte pour pouvoir, au cas où la gendarmerie basculerait du côté de Dia, garder la maîtrise du jeu au bénéfice de Senghor.
Michel Aurillac ’’On a joué de toute façon le coup que Senghor devait rester quoiqu’il arrive et la France avait les moyens de faire qu’il en soit ainsi’’. Tous les souverainistes africains de l’époque ont été embastillés comme Mamadou Dia ou exécutés.
A l’époque, il faut comprendre que la plupart des présidents africains n’avaient pas beaucoup de pouvoirs. Les vrais patrons étaient les conseillers militaires français qui vont d’ailleurs refuser la libération de Dia et ses ministres (Valdiodio Ndiaye, Ibrahima Sarr, Alioune Tall et Joseph Mbaye) demandée par des personnalités telles que Jean Paul Sartre ou le Pape Jean XXIII.
Senghor était dans l’obligation de tenir promesse et il l’a fait à son corps défendant. En effet, il était certainement habité par le regret parce qu’il a quitté le pouvoir fin décembre1980, c’est-à-dire au dernier jour de la promesse qu’il avait faite.
Le Président Wade, même s’il était estampillé produit du système, avait des relents de souverainisme et la particularité de dire ce qu’il pensait aux occidentaux. Et ce n’est pas par hasard qu’il a été l’un des défenseurs de Mamadou Dia à son procès. Wade sera le premier à mettre le FMI et la Banque Mondiale en confinement, en se rabattant sur les pays arabes pour emprunter et acheter les armes et le matériel que les occidentaux lui refusaient. C’est toujours Wade qui a poussé l’armée française au premier retrait du Sénégal.
Même la statue de la Renaissance de l’Afrique était interprétée par les occidentaux comme un appel au combat. L’occident ne lui pardonnera jamais son indépendance et ses critiques pertinentes et acerbes contre le système et va le combattre alors qu’il avait des contraintes telles que sa vieillesse et l’ambition de ses proches militants, des monstres. Après Idrissa Seck, Macky Sall va devenir la tête de pont des monstres et s’allier à Nicholas Sarkozy pour le pousser vers la sortie. Président de l’Assemblée nationale, il a été adoubé par la France et élevé au grade de Grand Officier de la Légion d'Honneur par le Président français. Avec la complicité d’une coalition hétéroclites occidentale et des traîtres du PDS, il va démettre Abdoulaye Wade qui a échappé au pire. S’il avait gagné, on lui réservait le même sort que Laurent Gbagbo.
La gouvernance-prédation de Macky Sall sera la pire de tous les présidents sénégalais.
Aujourd’hui, le Sénégal s’est retrouvé avec une nouvelle génération qui, en fait, est un nouveau peuple. Elle a la volonté et l’intelligence de réaliser nos vieux rêves. Par les actes déjà posés, elle nous lance un appel à l’engagement et à
l’espoir pour la construction d’un nouveau Sénégal. Dès lors, Il appartient au peuple, à l’ère du Verseau, de passer outre ses ressentis et autres objectifs politiques court-termistes, pour s’atteler à faire naître ce Sénégal nouveau qu’elle nous propose.
Boucar Diouf Souverainiste panafricaniste et militant pour un Etat-civilisation. buuks@yahoo.fr " width="200" align="left">
La déclaration de politique générale du Premier ministre Ousmane Sonko en a séduit plus d’un par sa clarté et sa précision. Elle a permis de prouver à tous ces pêcheurs en eau trouble qui ont certainement été attentifs, le stylo à la main &...
CONTRIBUTIONSGiga-meeting de Pastef les patriotes: Quand la messe est dite
Le meeting de Pastef les patriotes, organisé pour une levée de fond, s’est transformé en cours magistral. En effet, en dehors de la cagnotte faramineuse qui dépasse les 500 000 000 de f CFA et qui doit atteindre le milliard avant l’élection, c’est le discours du Président Ousmane Sonko qui restera dans les annales de l’histoire. Et la connexion entre le Président et la frange jeune des militants finit par nous convaincre que chaque nouvelle génération est un nouveau peuple. Il a d’abord rendu un hommage mérité au Président de la République en faisant de lui, par acclamation, le Président honoraire du Pastef. Il a ensuite salué l’engagement sans faille du Président Bassirou Diomaye Faye pour le devenir du Sénégal et l’amélioration des conditions de vie des populations. Ce faisant, il a d’un coup de pouce fait taire ces bonimenteurs pro-français qui cherchent, la bave aux lèvres, à diviser le tandem Sonko-Diomaye ou Diomaye-Sonko par le biais du simple conte du loup et de l’agneau. Ils auront la surprise du cocu qui ne leur laissera pas le temps de trouver un nouveau stratagème. J’ai aussi retenu ses remerciements à l’endroit des patriotes avec une mention spéciale à ceux de Ziguinchor qui le méritent amplement. Ousmane Sonko a pu développer, sans l’avoir appris, une stratégie digne d’un Général militaire par le fait inattendu du changement de front. Le nord étant fatigué et au bord de la rupture, il a déporté celui-ci vers le front sud pour gagner du temps vis-à-vis de l’élection. Son choix était de se faire juger par contumace et de rogner le temps nécessaire pour sa comparution. Je m’associe aux remerciements des ziguinchorois pour leur témérité, leur abnégation et leur résilience. Ils ont été tellement braves que Macky SALL est sorti de ses gongs, allant jusqu’à mettre la Casamance en confinement obligatoire sans motifs. Sur le même versant, il nous rapporte que sa grève de la faim, qui nous a tellement fait peur, était une stratégie pour gagner du temps et repousser la comparition de Bassirou Diomaye FayeF, Fadilou Keita et lui-même. Un hommage appuyé à tous ces militants du Pastef qui ont matérialisé le don de soi pour la patrie. Ils nous auront sauvé de l’esclavage rampant du régime sortant et de la livraison du Sénégal, pieds et poings liés, à la France. En somme, j’ai compris que le Président Sonko nous conseille d’adopter une posture envers la communauté qui fait large place à la confiance et la droiture dans le sens d’instaurer la Vérité et la Justice. Une posture combattue par Macky SALL et ses affidés. Alors n’aurait-il pas raison de faire noter que les plaintes ne sont pas de lui mais de la société elle-même ? Notre société a connu l’injustice, le désordre ainsi que le règne du mensonge et l’absence totale de cohésion et de solidarité sociale. Elle a souffert de l’oppression, de la violence, du meurtre ainsi que d’une absence de communication et de tout entendement. Les citoyens se sont retrouvés dans l’isolement total, la peur et la méfiance. Notre Président est allé jusqu’à accepter d’être Charlie et troquer nos armoiries (celles du Sénégal) contre celles de l’Alliance Pour la République (une autre posture qui s’apparente à une haute trahison). Le Pastef, avec l’aide du Tout Puissant Créateur, a réussi à égarer le mensonge en nous apprenant, au passage, que la durée est contingente et dépend de la solidarité sociale. Le peuple sénégalais est aujourd’hui appelé à franchir trois obstacles : la paresse, l’insensibilité et l’égoïsme. Alors seulement, les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. Boucar Diouf juriste fiscaliste Pastef les patriotes
L
CONTRIBUTIONSSénégal : Quand la quête de l’argent et du pouvoir fait sombrer dans la pathologie
C’est ce qu’on appelle l’addiction, qui est décrit comme un rapport pathologique qu’un sujet entretient avec une substance ou un comportement. Ce dernier peut être la cleptomanie pour le vol, la mythomanie pour le mensonge et l’addiction la plus visible de cette dépendance se manifeste par une recherche éperdue d’un produit, d’une situation ou d’un objet consommé avec avidité. Prouvez- moi que le Sénégal n’a pas de records dans toutes ces pathologies. En effet, depuis 1960, nos dirigeants politiques ont toujours menti alors que les faits réels de base avaient une importance capitale. Au jour d’aujourd’hui, le peuple a constaté que les barons du régime sortant ne se foutent pas mal des faits réels, ils préfèrent créer leurs propres faits avec de faux récits et leurs propres réalités. ’’Le pouvoir est l’aphrodisiaque suprême ‘’, reconnaissait Henry Kissinger, homme politique américain et Prix Nobel de la paix en 1973. Il avait certainement raison. Voilà pourquoi ceux qui travaillent dans le sens de la rupture systémique devront soigner des pans entiers de la population, malades de ces comportements addictifs - y compris la soif de richesse et de pouvoir – qui n'est pas simplement une question de volonté. Tous les secteurs de la société sont gangrénés. La richesse et le pouvoir, clés de voute de cette pathologie. Une obsession pour la richesse et le pouvoir peut amener une personne à s'impliquer de plus en plus pour gagner de l'argent ou obtenir une station plus confortable. Alors tout le reste devient secondaire, y compris la famille, la religion, les amis et la santé. Ainsi, avec le temps, l'identité entière de la personne se retrouve enveloppée dans la volonté de gagner plus d 'argent ou d'obtenir plus de pouvoir quels que soient les moyens. Finalement, les individus ne sont plus jugés sur leurs mérites, mais sur leur réussite, leur pouvoir ou le volume du crédit de leur compte bancaire. Ces personnes prises au piège de la richesse et du pouvoir ont tendance à se sentir plus puissantes lorsqu'elles dominent d'autres personnes, avec peu de patience pour tout ce qui fait obstacle à leur trajectoire ascendante. Elles sont souvent extrêmement compétitives (abusent de la compétition) et ont un besoin primordial d'avoir toujours raison. Une personne souffrant d'une telle dépendance peut basculer dans la paranoïa ou l’agitation extrême, et dans ce dernier cas, elle peut avoir recours à des comportements irrationnels et destructeurs tels que la manipulation, la corruption ou le meurtre pour atteindre ses objectifs et maintenir le "high level’’. Par exemple, le retrait du pouvoir peut conduire à des envies puissantes de tout tenter pour rester, voire d'en avoir plus, un peu comme un sevré d’un ’’aphrodisiaque suprême’’, prêt à tout pour en trouver. Le nombre de prétendants à la députation ainsi que les défections et autres guerres internes nous prouvent que certains hommes politiques ou grands patrons (surtout de presse) s’investissent dans la course effrénée aux investitures, mandats ou autres honneurs sous couvert de leur passion du bien public ou de leur esprit d’entreprise. Ce faisant, ils négligent au compte goûte des pans entiers de leur vie personnelle, voire professionnelle et développent, en cas d’échec, des réactions que l’on pourrait qualifier de dépressives. Aussi est-il légitime de s’interroger sur la nature addictive du pouvoir, enjeu le plus souvent caché de la démarche politicienne. Des individus effacés durant leur enfance ou leur adolescence semblent y trouver un espace leur permettant de s’affranchir d’un bon nombre de freins personnels, d’une pression sociale ou d’éléments anxiogènes. De même, et des « affaires » récentes ou en cours le confirment, le pouvoir constitue un puissant aphrodisiaque venant potentialiser un fantasme de puissance parfois sexuelle, et souvent de toute puissance et d’impunité. Comme ce que peuvent décrire les consommateurs de certaines drogues.
En définitive, la quête et l’exercice du pouvoir semblent donc, par bien des aspects, s’apparenter au parcours des individus développant petit à petit un syndrome de dépendance à une substance. Sans entrer dans la caricature, on peut, pour certains, affirmer avec Napoléon que’’ la manie de régner sur les esprits est la plus puissante de toutes les passions’’.
Boucar DIOUF
CONTRIBUTIONS'Épopée Tragique du Rêve Espagnol
Cette fois-ci encore, la mer a parlé. Et quand elle parle, c’est rarement pour faire des compliments. Pas plus tard que hier, on a appris que des centaines de jeunes étaient portés disparus après avoir tenté de franchir les flots. Des pirogues qui chavirent, des rêves qui s'évanouissent, et des familles qui se retrouvent avec des cœurs aussi troués que leurs porte-monnaie. "Mais pourquoi ont-ils fait ça ?" demandera le père éploré, après avoir vendu sa parcelle et trois chèvres pour financer cette odyssée de la désillusion.
Oui, chers compatriotes, le cousin du cousin de ta tante a bel et bien réussi à atteindre l’Espagne, et il envoie de l'argent à tout le quartier. Mais pour combien d’autres, cette aventure se termine-t-elle avec le corps reposant au fond de l’océan, ou pire, desséché par les vents du Sahara ? Le rêve européen vire au cauchemar pour la majorité. Et pourtant, on continue, obstinés, à faire confiance à une pirogue aussi solide qu’un vieux panier en osier.
La mer, elle, ne discrimine pas. Elle prend tout le monde, qu’on soit fils de ministre ou petit vendeur de cacahuètes. Mais une question nous hante : où est notre compassion nationale ? Où sont les sirènes d’alarme ? On nous signale des chavirements chaque semaine et pourtant, ici, c’est business as usual. On organise des soirées de gala, on inaugure des routes, et on s’occupe de nos petites affaires, pendant que des mères pleurent des fils partis, peut-être pour ne jamais revenir.
Faut-il décréter un deuil national ? Hum, pourquoi pas... mais est-ce que ça serait suffisant pour apaiser cette douleur collective ? On se demande même si un Ndeup national ne serait pas plus approprié. Appelons tous les guérisseurs du pays pour qu'ils nettoient nos âmes et tentent de négocier avec les génies des eaux, avant qu'on n'ait plus rien à pleurer. On n'a plus de lagon bleu, mais seulement un cimetière maritime géant, où les rêves s’échouent, encore et encore.
Par Mamadou Lamine FATY journaliste " width="200" align="left">
C'est reparti pour un tour. Nos jeunes, véritables héros modernes, se lancent dans une aventure épique. Non, ce n’est pas un épisode de Game of Thrones où les dragons veillent sur le destin des hommes, mais bien la traversée périlleuse de l'Atlantique dans des pirogues, sur des ...
CONTRIBUTIONS Consentement à l’impôt : un enjeu crucial pour la justice sociale au Sénégal
Consentement à l’impôt : un devoir citoyen inéluctable L’impôt est l’un des piliers de la vie en société, permettant à l’État de financer les services publics essentiels, de l’éducation à la santé, en passant par les infrastructures et la sécurité. Or, accorder des exonérations fiscales à certains secteurs, comme les médias, peut être perçu comme une forme de favoritisme, exacerbant les inégalités entre les différentes composantes de l’économie nationale. D’autres acteurs économiques, tels que les petites et moyennes entreprises (PME) ou les travailleurs indépendants, qui peinent à survivre dans un environnement concurrentiel, voient dans ces privilèges une injustice qui accroît leur propre fardeau fiscal.
À titre de comparaison, les cliniques privées, pourtant cruciales dans l’offre de soins de santé au Sénégal, s’acquittent de leurs impôts sans réclamer de privilèges particuliers. Elles jouent un rôle vital dans la société et démontrent ainsi un civisme et un respect des règles fiscales que certains patrons de presse seraient bien inspirés de suivre.
Les conséquences d’un refus de participer à l’effort collectif La réduction des recettes fiscales, accentuée par les exonérations et les pratiques d’évasion fiscale, limite les capacités de l’État à financer les services publics. Cette situation conduit souvent à un endettement croissant, imposant une charge supplémentaire à l’ensemble des citoyens. Pire encore, lorsque les impôts prélevés ne sont pas reversés à l’administration fiscale, ou que les bénéfices réalisés par certaines entreprises médiatiques échappent à l’impôt, c’est l’ensemble de la société qui est pénalisée.
Ce manque de civisme, illustré par le refus de contribuer équitablement au financement des services publics, reflète une mentalité de sous-développement. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le sous-développement n’est pas uniquement une question de niveau d’éducation, mais aussi de comportement et de mentalité collective. Un pays ne peut prétendre au développement tant que ses citoyens, y compris ceux qui occupent des positions de pouvoir et d’influence, n’acceptent pas de se conformer à leurs obligations fiscales.
Indépendance de la presse : un faux prétexte pour l’évasion fiscale L’indépendance de la presse est indéniablement un pilier de toute démocratie. Cependant, il est important de distinguer ce rôle crucial du devoir fondamental de s’acquitter des impôts. Le respect des obligations fiscales est un devoir citoyen que chaque individu et chaque entreprise se doit de respecter, indépendamment de leur rôle dans la société. En refusant de s’acquitter de leurs obligations fiscales, les médias donnent un très mauvais exemple de citoyenneté à l’ensemble de la population, érodant ainsi la confiance du public envers eux.
La "journée sans presse" décrétée le 13 août 2024, censée protester contre un prétendu "matraquage fiscal", apparaît ainsi comme une tentative de manipulation de l’opinion publique. Cette initiative est non seulement inopportune, mais elle détourne également l’attention du véritable problème : le consentement à l’impôt. Il ne s’agit pas d’une surcharge fiscale injuste, mais bien d’une question de responsabilité et de civisme. Les citoyens sénégalais méritent mieux que des élites qui, tout en bénéficiant des services publics, refusent d’y contribuer équitablement.
Conclusion : l’urgence d’une prise de conscience collective L’exonération fiscale accordée aux médias ne peut être perçue que comme une injustice sociale si elle ne bénéficie qu’à certaines grandes entreprises médiatiques. Pour éviter cette perception d’injustice, il est crucial que les politiques fiscales soient équitables et transparentes. Le consentement à l’impôt est un acte de citoyenneté, et son absence est un signe inquiétant de sous-développement, non seulement économique, mais surtout mental.
Il est impératif que chacun prenne conscience de l’importance de ses obligations fiscales pour garantir un développement harmonieux et équitable du Sénégal. Les médias, en tant que vecteurs d’information et de formation de l’opinion publique, doivent être les premiers à montrer l’exemple. Manipuler l’opinion pour échapper à ses devoirs fiscaux ne fait que renforcer la méfiance et affaiblir la cohésion sociale. Seule une prise de conscience collective permettra de surmonter ces défis et de bâtir une société plus juste et solidaire.
Mayacine MBAYE
Spécialiste de la santé et de la protection sociale
en France " width="200" align="left">
Le 13 août 2024, une partie de la presse sénégalaise a marqué une journée sans parution, dénonçant ce qu’elle qualifie de "matraquage fiscal" à l’encontre des médias. Derrière cette initiative, présentée comme un acte de ...
CONTRIBUTIONSConseil supérieur de la magistrature: Voila la position de Me Demba Cire Ly
Le pouvoir judiciaire n’en est pas un en dehors de la théorie constitutionnelle de la séparation des pouvoirs selon laquelle pour que le pouvoir ne soit pas despotique, il faut que le pouvoir arrête le pouvoir. Il ne faut donc pas mettre entre les mêmes mains le pouvoir de faire les lois, de les exécuter et de juger leur violation pour faire simple. Il n’est pas issu comme le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif du suffrage populaire. Le pouvoir judiciaire procède en réalité d’un simple aménagement constitutionnel. Il est exercé par les Cours et Tribunaux, ce qui renvoie à des institutions et non aux personnes qui les animent.
Les principaux acteurs du pouvoir judiciaire sont les magistrats et les avocats avec d’autres acteurs comme les greffiers, les huissiers de justice, etc. Il dépasse donc la seule magistrature contrairement à une méprise assez répandue et quand bien même la constitution comporte les garanties fondamentales sur l’indépendance des magistrats, cette profession ne saurait à elle seule incarner ou représenter le pouvoir judiciaire contrairement à une mécomprehension répandue aux yeux de l’opinion. Le statut particulier des magistrats qui explique et fonde l’existence du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) dont la mission est de garantir entre autres, leur indépendance, ne saurait occulter le fait qu’ils sont des fonctionnaires et en cette qualité, sont nommés par le Président de la République qui seul, a la prérogative constitutionnelle de nommer aux emplois civils et militaires. Il importe alors de faire deux observations importantes : – Les magistrats ne sauraient s’autoadministrer à l’instar des ordres professionnels comme les avocats car ils sont avant tout des fonctionnaires, même placés dans un statut particulier en raison de la nature des fonctions qu’ils exercent. Si on poussait la réflexion à l’excès, pourquoi tous les autres cadres de la fonction publique ne s’autoadministreraient pas, les policiers, les gendarmes, les douaniers, les militaires, les administrateurs civils, les différents corps d’inspecteurs, etc – Le vrai faux débat réside dans la présence ou non du Président de la République au sein du CSM qui ne peut avoir que le rôle d’un organe consultatif, la prérogative de la nomination appartenant en tout état de cause au Président de la République. Ce faux débat est soutenu par une fausse idée tendant à faire croire que le CSM doit être composé uniquement de magistrats. Cela ne résulte ni de l’histoire de cette institution, ni du droit comparé dans les systèmes judiciaires de tradition juridique francophone, l’exemple de la France est là pour donner une illustration . Là-bas, toutes les deux formations du CSM c’est-à-dire celle pour le siégé comme celle pour le parquet, comprennent outre un conseiller d’Etat, un avocat , six personnalités qualifiées qui n’appartiennent ni au Parlement, ni a l’ordre judiciaire, ni à l’ordre administratif. Aussi le vrai enjeu devrait plutôt être de consolider et de renforcer le CSM dans son rôle de garantie de l’indépendance de la magistrature, de toute influence du pouvoir exécutif ou du pouvoir législatif . Sous ce rapport, l’ouverture et l’élargissement de la composition actuel du CSM à d’autres personnalités représentatives du reste de la société, contribueraient plutôt à donner un plus de légitimité à la seule légalité de la nomination des magistrats et ce, à défaut de celle issue du suffrage . La justice, il faut le rappeler, est rendue au nom du peuple, et cette seule assertion, justifie que le peuple ait un droit de regard et la voix au chapitre sur le choix des personnes qui rendent les décisions de justice. On pourrait pousser la réflexion en posant la question de savoir est ce que la seule nomination est une legitimatisation suffisante pour justifier le pouvoir que le juge exerce dans la société et sur ces concitoyens comme décider de sa privation de liberté. Après tout, sous d’autres cieux, les juges sont élus ou quand ils sont nommés, sont soumis à un processus de légitimation. Par exemple, aux États-Unis, les juges fédéraux sont nommés par le Président mais doivent être confirmés par le Sénat. Aussi, si une loi qui est l’expression de la volonté du peuple décide de l’ouverture et l’élargissement de la composition du CSM, « il en sera ainsi« . Pour notre part, nous sommes de cet avis et que le Président de la République doit continuer à présider ce Conseil. S’agissant l’indépendance des juges, dans notre système judiciaire, le seul juge qui n’est pas indépendant est le juge qui choisit de renoncer à son indépendance, peu importe les raisons. Dire d’un juge qu’il est courageux est à mon sens une insulte à cette belle et noble profession. Il ne fait que s’acquitter des devoirs de sa charge. " width="200" align="left"> CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA MAGISTRATURE : LA RÉALITÉ D’UNE FICTION Le pouvoir judiciaire n’en est pas un en dehors de la théorie constitutionnelle de la séparation des pouvoirs selon laquelle pour que le pouvoir ne soit pas despotique, il faut que le pouvoir arrête le ...
CONTRIBUTIONS La surprenante sortie Vésanique de monsieur Alioune Tine
Morceaux choisis « De mon point de vue, après avoir assisté à ce qu’on peut appeler un Etat agressif, nous n’avons pas l’impression d’avoir tourné la page de l’Etat-partisan ». Grand Alioune a ballasté sa sortie par des éléments de langage. En effet, il a non seulement assisté à un Etat agressif, mais aussi et surtout, il a l’impression que l’Etat partisan est toujours de mise. Je réfute sa magnanimité sur sa qualification qui se résume à l’agressivité d’un Etat qui a écroué sans raison, torturé et tué une masse critique de jeunes avant de voter une loi d’amnistie. Il aurait invoqué un Etat hors la loi qu’on aurait compris. Ensuite, il veut nous faire croire que l’Etat actuel serait partisan et agressif. Ce qui est faux, l’Etat, dans le contexte géopolitique actuel, est dans l’obligation de mettre le curseur sur ses plus proches collaborateurs pourvu qu’ils soient honnêtes et à niveau. Monsieur Tine ne fait que chercher la petite bête. « il continue de contester l’invalidation des candidatures de Sonko et de Karim Wade à la dernière élection présidentielle ». Sachant certainement que comparaison n’est pas raison, il met sur le même palier l’invalidation des candidatures de Ousmane Sonko et Karim Wade alors qu’il sait très bien que les deux ne boxent pas dans la même catégorie. Karim Wade reste un candidat fantôme qui a été coupable de parjure. Alors que Ousmane Sonko était le candidat du peuple, favori de l’élection et n’avait commis aucune infraction de nature à justifier un rejet de sa candidature. Une manière pour Alioune de minimiser Sonko et de faire appel du pied à un candidat pro français. Enfin, il s’interroge sur les premiers actes posés par le nouveau régime. Vous conviendrez avec moi que l’interrogation sur les actes posés par le régime ne se retrouve que chez les leucodermes et sur les suppôts de ces derniers.
Selon lui « le système est en train de phagocyter l’antisystème », car, estime-t-il, « on a l’impression qu’il se met en place petit à petit un État pastéfien ». Grand Alioune va très loin, il transforme l’ancien régime en système et le nouveau en antisystème et prétend que le premier est entrain de phagocyter le second. Il affirme sans sourciller que l’inaptocratie, l’impunité, la répression bestiale, l’emprisonnement sans cause constituaient le système et que le régime actuel qui prétend être antisystème et non la rupture systémique était en train d’épouser les contours du système précédent. Là, il n’est pas loin des insulteurs publics puisqu’il base son argumentaire sur un ramassis de contrevérités. En effet, le Pastef parle de rupture systémique et la posture des nouvelles autorités porte, nolens volens, les jalons perceptibles de cette rupture. En définitive, nous nous retrouvons indubitablement dans une véritable inversion accusatoire, un modus operandi qu’on retrouve chez les fossoyeurs des Etats en quête de souveraineté. Au demeurant, la plupart des sociétés civiles africaines travaillent contre les intérêts des peuples. En effet, il est impossible de défendre nos pays dès lors que l’on compte sur l’argent de nos pires ennemis pour vivre. En définitive, sans vouloir être péremptoire, je fais le lien entre cette sortie incendiaire de grand Alioune et la nomination de madame Amsatou Sow Sidibé au Comité Sénégalais des Droits de l’Homme. Comme il est expert indépendant des droits de l’homme à l’Onu et n’a aucun Think Tank comme le prétendent certains journalistes, c’était un poste sur mesure pour gravir les échelons onusiens. Produit du système à rompre ou non, je subodore qu’il reproche aux autorités de n’avoir pas pensé à lui. Pourtant, au bas de la photo de Nelson Mandela qu’on trouve sur le site de Afrika Jom Center, une citation nous interpelle « Quand tu t’es battu si dur pour te remettre debout, ne retourne jamais vers ce qui t’ont mis à terre ». Convaincu que vous ne faites pas partie de ceux qui ont mis le Sénégal à terre, je puis vous assurer que le régime dont vous doutez est en droite ligne de cette citation.
El Hadji Boucar DIOUF, Président de la CIAR ‘’Convergence d’Idées et d’Actions autour de la République’’.
CONTRIBUTIONSEtude comparative : Sortie de Waly Diouf Bodian et discours de Yoro Dia
Le premier rappelle le respect du principe d’équité qui renvoie au respect de l’équilibre des situations en présence dans le but d’empêcher des inégalités. Une manière de nous rappeler que rendre un droit plus juste est une demande non négociable de l’humble peuple sénégalais qui veille. En termes plus clairs, il demande que le gouvernement fasse la même chose que le régime précédent en faisant fi des nébuleuses déclamations et autres procédures inquisitoires qui, en définitive, avaient à l’époque débouché sur un fiasco assimilable à un système de Ponzi. Les seuls sénégalais qui ont été effectivement trainés en justice le furent pour des raisons de politique intérieur. Pour faire respecter la demande sociale avérée de l’époque, la presse de l’époque avait pesé de tout son poids pour que lumière soit faite. Au final, l’obligation de dire le droit avait cédé le pas à la volonté de réduire l’opposition à sa plus simple expression. Seuls Karim Wade pour enrichissement illicite et Khalifa Sall pour détournement de deniers publics et blanchiment de capitaux souffriront des affres de la prison. Pour mémoire l’Etat avait déclaré urbi et orbi la traque de ses biens spoliés ainsi que son engagement à lutter contre la corruption. En définitive Waly Diouf Bodian n’aura rien dit qui ne serait en accord avec la loi. Le second, quant à lui, s’est mis dans la posture du discoureur invétéré adepte du bruit de parole. Une évidence si l’on tente de déceler une ou deux vérités dans sa tentative de démythifier le Président de la République et son Premier Ministre, que la majorité du peuple a pourtant investi de sa noble confiance. Morceaux choisis : Alliance des Etats putschistes : une telle alliance aurait compris la Guinée et le Gabon, c’est un simple moyen de délégitimer l’Alliance des Etats du Sahel pour faire plaisir à ceux les combattent ; Le Président Bassirou D.D. FAYE démocratiquement élu : il confond scrutin et élection dans la mesure où le peuple a payé un lourd tribut pour que cette rocambolesque élection à plusieurs dates puisse se tenir malgré les blocages d’un Président sortant. En vérité c’est un peuple démocratique, non le gouvernement, qui est à l’origine de cette tenue de l’élection ; Un souverainisme désuet et anachronique : Il sait certainement lire l’avenir sinon comment pourrait-il appréhender un souverainisme au moment de sa naissance en ignorant que le Pastef convoque un souverainisme de gauche ; Forces de défense à la hauteur pour vaincre l’insurrection : les insurgés, combattants du droit, sont vaincus mais ils ont fini par vaincre les forces de défense et leurs commanditaires ; Les frères égarés de l’opposition illégale : il n’y a que son Président et ses véritables frères qui ont cru à l’illégalité du Pastef, surtout qu’en l’espèce il était question d’une élection présidentielle ; Ousmane Sonko et son gourou Mélenchon : manifestement il n’a pas la lumière à tous les étages ou bien il est en plein dans la dissociation. Sinon comment peut-on être souverainiste et avoir un gourou qui est membre de la caste des dominants ? Etats souverains : Inde, Chine, Malaisie : Dans la géopolitique mondiale, Il est impossible de parler de souverainisme et d’Etat civilisation sans citer la Russie qui en est le porte-étendard. En deuxième position, vu le contexte, j’aurais cité l’Afrique du Sud qui reste le seul Etat qui a engagé une procédure contre l’Etat d’Israël en invoquant sur Gaza la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide. Manifestement, il n’ose pas citer les deux Etats ci-dessus parce ce qu’ils sont en bisbille avec ses maîtres ; Fanfaronnade de la CPI : malgré le fait que la menace ne soit que fanfaronnade, c’est-à-dire sans conséquences, les accusés ont trouvé opportun de faire voter une loi d’amnistie ; La question du souverainisme réglée au Sénégal réglée depuis 2000 : il était certainement jeune à l’époque car il confond souverainisme et panafricanisme. Le mouvement que je dirige épouse une doctrine politique qui prône un Etat souverain et civilisationnel et, à ma connaissance, depuis les indépendances seul le parti Pastef est dans cette dynamique ; Emergence : seul combat qui vaille : l’émergence est un processus par lequel un Etat est intégré à l’économie globalisé (qui n’existe pas) et au capitalisme mondial (pour ne pas dire sauvage) par le biais de la croissance économique (qui ne veut rien dire). Une notion imprécise et non reconnue par les vrais organismes internationaux qui devait juste servir à insérer des présidents inaptes dans le nouvel ordre mondial des sataniques de Davos (cf Covid 19) ; Nous sommes tous des panafricanistes : nous c’est qui ? Yoro Dia sait très bien que quand nous tenons la presse et domestiquons la justice et les forces de défense et de sécurité, notre dictature est bien en place ; Les Etats putschistes rêvent du modèle démocratique sénégalais : ils en raffolent tellement qu’ils snobent ceux du Nigéria, du Cap-Vert et du Ghana. Les balafres du modèle sénégalais sont ainsi transformées des performances ; Notre premier ministre prend les Etats putschistes comme des modèles : malgré les avantages comparatifs, Il les envie tellement qu’en 2021 il a trouvé le moyen de sauver le Président en exercice en demandant au peuple de le laisser finir son mandat alors que le pouvoir était dans la rue. Nous sommes au regret de constater qu’une certaine presse préfère critiquer la sortie anodine de Waly D. Bodian tout en ignorant le grand discours mensonger de Yoro Dia. D’où ma décision d’agir en leur lieu et place. Une analyse approfondie m’a amené à conclure que l’auteur est certainement atteint du syndrome de Stockholm au point de ne pouvoir percevoir que, depuis quelques années, le Sénégal avait basculé d’une société du travail et du mérite à celle du mensonge et de l’insulte rentables. C’est au nom de cette évolution mortifère qu’il a voulu faire porter les habits d’une démocratie à une dictature parfaite. En réalité, nous avons été confrontés à un détournement de l’Etat par des parasites. D’où l’émergence véritable d’une inaptocratie à la solde des véritables gourous du nouvel ordre mondial. Malheureusement pour eux, le monde est en train d’échapper à leurs donneurs d’ordre et c’est un monde polycentrique qui, contre vents et marées, s’installe. Ignorer ce basculement revient à gouverner dans l’ignorance et quand celle-ci gouverne, l’intelligence devient un crime. Au final, nous pouvons sans détours alléguer que Monsieur Dia a, en vain, tenté une inversion accusatoire contre le Président et son Premier Ministre.
Boucar DIOUF, Président de la Convergence d’Idées et d’Actions autour de la République (CIAR).
CONTRIBUTIONSSonko, les putschistes et Mélenchon : le choix de l’arrière-garde (Par Dr Yoro Dia)
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